Le zèbre

Dès qu’il a ouvert la portière, mes sens se sont affolés. Son parfum, délicat et épicé à la fois, s’est répandu rapidement. Les heures à discuter s’envolaient et mes yeux parcouraient le reflet satiné de sa peau. L’envie de l’effleurer du bout de mes doigts ou de déposer mes lèvres sur les siennes m’envahissait. Les accrochages involontaires provoquaient frissons et ébullition.

Il a suffit d’une seconde pour que le temps s’arrête. Ses lèvres contre les miennes, la chaleur de son corps contre le miens. Sa douceur en moi, son parfum sur moi. Mes seins empoignés fermement entre ses mains et son sexe qui se durcit au moment où il jouit. Ses bras autour de moi, mon corps au creux du siens.

Il a quitté, mais le lit est imprégné de son doux parfum. J’hume les draps et je peux ressentir sa chaleur et ses mains sur moi à nouveau. Mon corps s’agite et je ne m’y oppose pas.

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