Charbon ardent

Depuis des semaines qu’on se parle ici et là sans trop brûler d’étapes. En attente sans doute d’la personne idéale ou celle qui n’allait se pointer au rendez-vous… de qui de quoi exactement, on s’en fout! Apparemment, l’attente est en proportion du bonheur qu’elle prépare…*

Une heure, c’est ce que tu m’as demandé de t’accorder, une seule. Comme un serpent, le plaisir s’est faufilé dans nos échanges et s’est emparé du temps partagé. Ces quelques rencontres ont eu l’effet d’une surprise, une ravivante surprise. Quand un serpent te voue de l’affection, fais-en un collier et porte-le autour du cou.**

Tu me jettes un p’tit coup d’œil, mi-risible mi-enjôleur… peu importe; ce que moi j’y vois c’est ton désir… Une montée semblable s’empare de moi et je peux difficilement la contrôler! On ne peut juste pas en rester à s’embrasser, on s’embrase juste à s’regarder et c’est fou c’que c’est pas assez… Un baiser que l’on donne avec les yeux, c’est un désir inavoué. Un baiser que l’on donne avec la bouche, c’est un plaisir consommé.*** J’le sens monter, me brûler le charbon…

  • * Michel Dupuy / La Source et le feu
  • ** Proverbe africain
  • ***Damien Berrard

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