Pour une nuit, l’Italie

La minute où j’ai posé mes yeux sur son sourire, j’ai flanché. Une douceur déconcertante. Comme si, ce jour-là, j’avais perdu pieds. J’ai tout oublié, j’ai vécu, j’ai paniqué. 

Le temps d’un moment, le silence des regards échangés ne me rendaient pas inconfortable. L’aisance et l’inconfort se sont disputés la première place à chaque minute. L’envie d’être plongée dans ses yeux n’affichait aucune compétition. Se réveiller et l’entendre fredonner l’Italie sous la douche me transportait dans une scène de Lettres à Juliette. Il n’a rien de Gosling ou Momoa, mais il a tout de Bardem dans Eat, pray and love. Douceur, calme et un caractère séduisant. D’aussi longtemps que je me souvienne, j’ai toujours perdu mes moyens pour le profil badboy, mais rien ne m’a procuré ce que je peux ressentir actuellement. Un état de bien-être, de sérénité, d’envie, d’espoir de tout et de rien. Tout me ramène à lui sans que je ne puisse comprendre. Les références au passé m’en éloigne. La peur d’être blessée à nouveau l’emporte. Comme si elle avait l’as dans un jeu sans joker. Le coeur s’emporte, mais la raison me ramène. 

Je suis une romantique qui refuse de l’admettre. Je suis amoureuse et je refuse de l’admettre. Je fuis à la vitesse que mes barrières sont tombées.

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